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 RP SAVE MAJ ++

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Thomas Lewis

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Messages : 54
Date d'inscription : 14/10/2016

MessageSujet: RP SAVE MAJ ++   Ven 3 Mar - 15:29

http://www.shaketheworld.net/t11457-une-nuit-a-se-confesser-ft-taehyun#477890

Allez poto, buvons, parlons.
Ma porte sera toujours grande ouverte pour toi, satan.

jasun & taehyun ☾ Dieu a mis Jasun sur mon chemin parce que je suis le seul à pouvoir le supporter, c'est sûr. Et encore des fois c'est limite. Je dois avoir une force psychologique de dingue, ouais, je crois que c'est ça. Bon j'exagère... Jasun n'est pas si insupportable mais quand il s'y met, il ne fait pas semblant. Mais disons qu'après tant d'années, j'ai appris à gérer ça... Comment ça, je serais resté ici à m’empiffrer de ces chips s'il n'était pas venu ? Bon c'est vrai, mais ça va là. Je n'avais rien d'autre à faire... Alors après avoir jeté le paquet sur la table, je m'installe sur une des chaises de ma cuisine. « T'as pas autre chose pour l'apéritif? Genre des feuilletés à faire au four ou quoi? » me dit-il, je relève mon regard dans sa direction. Un regard qui ne devrait pas vraiment le rassurer. Il est sérieux, là ? « Excuse nous Obama, tu ne veux pas non plus que je te fasse du caviars ? Et si tu veux j'appelle Madonna pour qu'elle te le serve ? » Il est fou lui. Je sais qu'il n'est pas sérieux et qu'il fait ça pour m'énerver... La preuve que ça marche, je pars au quart de tour. Des feuilletés à faire au four... Non mais lui, je vous jure. Alors quand il m'insulte en me disant que je suis une merde, je pouffe de rire. Preuve que j'arrive à l'énerver moi aussi, et c'est tant mieux. Cependant, je finis par lui demander plus sérieusement comment il va, un silence s'installe. C'est étrange... Ouais, quand Jasun est là, c'est tout sauf silencieux. Je fronce alors les sourcils, tout d'abord inquiet tandis qu'il me dit qu'il vient pour une raison. Je vois rarement Jasun aussi sérieux, donc oui, ça m'inquiète, mais j'attends la suite, attrapant une bière avant de la décapsuler. J'espère que ce n'est pas trop grave.

« J'ai des problèmes de coeur. » Toujours les sourcils froncés, je reste là à l'observer. Il est toujours aussi sérieux... J'apporte la bière à mes lèvres sans le quitter du regard. Est-ce qu'il se fout de ma gueule, comme il sait si bien le faire ? Ouais... Je me souviens même plus du nombre de fois où il m'a fait croire des choses fausses pour rire pour ensuite passer son temps à me charrier. J’étouffe alors un rire. Il ne m'aura pas cette fois. « Je suis vraiment désolé Jasun, on en a déjà parlé. » dis-je avant de boire une gorgée de ma bière. « Je suis hétéro, ça ne changera pas. Mais je t'apprécie beaucoup. » Je ne sais pas quelle blague il compte me faire cette fois, mais j'anticipe et me fout de sa gueule avant de lui. « À moins que cette fois tu comptes me faire croire que tu es malade et dans ce cas, je te le dis tout de suite, ça ne me fait pas rire. J'ai beau te dire que je danserai sur ta tombe quand tu iras rejoindre Satan en enfer, tu sais très bien que je finirais dans le trou avec t- » Je ne finis pas ma phrase. Comme si je venais d'avoir une révélation à la seconde même où j'ai reposé mon regard sur lui. « Oh... merde. » Il se fout pas de ma gueule, je le sais. Je m'en rends compte. « Oula... Toi t'es amoureux. » Je plonge ma main dans le paquet de chips, posant mes pieds sur la chaise à mes côtés. « Qu'est-ce qu'il se passe ? Raconte... » dis-je plus sérieusement qu'auparavant. Ouais... ça m'inquiète quand même, je n'ai pas envie qu'on détruise le petit cœur de mon Jasun. « Je la connais ? » D'accord alors... ça, je ne pouvais pas m'en empêcher.












Allez poto, buvons, parlons.
Ya qu'toi qui peux me faire aller mieux, pd.

jasun & taehyun ☾ « Non, wamène moi Michelle, j’pwéfère » lui répondis-je en mimant l’accent américain. Michelle? Obama, of course.

J’adorais le taquiner, l’emmerder. Après tout il n’y avait que lui qui me supportait, alors j’en profitais. Parfois même, je l’entraînais avec moi vers le bas, pour simplement tuer le temps et défier les lois, notre amitié s’était toujours résumée à ça et ce depuis les cours de récré. Si au début, nous étions connus pour être les terreurs des récréations qui passaient leur temps à se taper dessus, nous sommes finalement devenus les meilleurs amis du monde. Après que mon poing ait cassé son nez, que le sien m’ait démonté quelques dents, que nous avions fait face au directeur de nos écoles accompagné de nos parents. Je me rappelle encore la tête qu’avait tiré mon père quand la directrice avait dit à mon père que j’avais cassé le nez de Taehyun. J’avais pris une belle baffe après ça, croyez moi, j’en ai gardé la marque pendant 3 jour, mais les parents de Taehyun n’avaient pas réclamé d’argent suite à ça. Une chance.
Depuis le lycée, nous étions cul et chemise. Ca avait commencé par des heures de colle effectuées ensemble, toujours collés ensemble parce que toujours à provoquer des bagarres pendant les pauses. Et nous voilà aujourd’hui, étudiants en fac, et moi sur le point de lui raconter le plus gros secret de ma vie, le plus beau aussi, celui qui, malgré ma vie de merde, me faisait réaliser que je n’étais pas tant à plaindre non plus. Parce qu’il y avait une fille qui m’aimait et cette fille, je l’aimais aussi.

Alors, quand Taehyun me répond d’abord qu’il est hétéro et que ça ne changera pas, je prends une mine dépitée. « Moi qui croyais que tu m’aimais. » et je finis par esquisser un sourire. Puis, je l’écoute s’exciter sur le fait qu’il ne plaisante pas avec les maladies. Je lève la tête vers lui, et lui lance un regard un peu plus sérieux, qui le fait de suite comprendre que je ne parle ni de me mettre en couple avec lui, ni de malformation cardiaque. Mais bien de problèmes d’’amour. Et alors, quand il déclare à haute voix que je suis amoureux, je lui donne raison en acquiesçant de la tête légèrement, les yeux rivés vers la table. Mes mains se posent sur la bouteille de bière, le regard toujours pensif. Taehyun me demande de lui raconter. Je réfléchis à comment lui annoncer ça alors que ça fait plus de 5 ans que je garde ce secret pour moi. 5 ans… A être amoureux de la même fille, c’est long. Mais c’est ce qui me fait penser aussi que c’est celle qu’il me faut dans la vie, et que je n’en veux aucune autre parce qu’aucune autre n’est parvenue à me la faire oublier.

« Oui, tu la connais. » et je pousse un soupir avant de me laisser tomber en arrière, le dos appuyé contre le dossier de la chaise. « Tu la connais même très bien. » je ne sais pas s’il va tout de suite comprendre de qui je parle. Mais ça m’étonnerait.

« Tu vois, y'a presque 20 ans de ça quand je suis arrivé sur Séoul, mon père avait rencontré cette femme avec qui il a refait sa vie. » je repense à la naissance de Sangae et Soonae, qui étaient à mes yeux les plus beaux bébés que j’avais jamais vu mais évidemment, c’était un point de vue subjectif. « Hé bien moi, j’ai rencontré l’amour de ma vie. » déclaré-je, un sourire nostalgique à mes lèvres. Repensant à ma rencontre avec Sana, au premier jour où elle m’a souri si gentiment que j’en ai eu le coeur qui s’en est envolé dans les cieux. « Et depuis, ça n’a jamais changé. J’ai beau avoir eu des copines au collège ou au lycée, pas une n’avait la chance de briller autant qu’elle dans ma vie. » Je lève les yeux vers mon meilleur ami, et, le voyant se poser des questions, je finis par lui dire: « J’suis amoureux de Sana, mec. J'en suis fou. Depuis que je l’ai rencontré. Et si au début je croyais que c’était qu’un coup de coeur, en fait c’était beaucoup plus que ça. » je fais tourner la bouteille sur la table, entre mes doigts. « T’as pas idée des choses que j’ai faites par amour pour elle… T’as pas idées. » J’repense à cette fameuse nuit où tout a basculé, et l’autre, où nos vies ont pris un tournant inattendu. J’repense à la nuit où elle m’a prononcé ces quelques mots qui m’ont fait vriller la cervelle à tel point que j’étais parti pour tuer celui qu’elle pensait aimer mais qui lui faisait seulement du mal. J’voulais le tuer. De mes propres mains. Sans armes, rien. Seulement mes poings et ma haine.
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Thomas Lewis

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MessageSujet: Re: RP SAVE MAJ ++   Ven 3 Mar - 15:43

http://www.shaketheworld.net/t11688-c-est-pas-moi-j-ai-un-alibi-ft-hera#492290


C'est pas moi, j'ai un alibi.
Hera & Jaewon

Je ne sais pas pourquoi je m'obstine à tenter de voler, au lieu de laisser faire Jae Sun qui se débrouille largement mieux que moi... Non, je continue. Sachant que je me fais prendre neuf fois sur dix, c'est totalement débile, mais si ça se saurait si ça ne me ressemblerait pas. Et puis surtout : qui ne tente rien n'a rien, alors oui je tente. Qu'est-ce que j'ai à perdre, hm ? Surtout que j'ai les chances d'y arriver. Bon j'avoue cette fois, vouloir me faufiler par cette fenêtre, dans cette grande maison -de riches, très certainement et je l'espère- n'est peut-être pas la meilleure idée que j'ai eu mais c'est à tenter, de toute façon, on verra bien. Il n'y a personne, j'ai vérifié... Enfin, du mieux que j'ai pu mais pour le coup je suis sûr de moi. Quel voleur passerait par la porte ? Il y a sûrement une alarme. Je sais que je suis loin d'être le plus doué des voleurs, pour ne pas dire qu'un simple débutant qu'il ne s'en sort pas mais... Quand même, je ne suis pas débile. Après quelques minutes, j'arrive enfin à pénétrer dans les lieux. La pièce est sombre, silencieuse et moi je tente d'être tout aussi discret. La discrétion n'est pas mon fort mais là, je n'ai pas vraiment le choix.

Cela fait quelques minutes que je fouille un peu partout, j'ai déjà pris quelques bijoux, j'ai même trouvé quelques billets. Alors cette fois, si j'arrive à m'en sortir, je vais en mettre plein les yeux aux orphelins ! Moi aussi, je sais voler... Peut-être pas aussi discrètement que Jae Sun et ce n'est pas compulsif, chez moi, pas comme Picsou mais je ne suis pas inutile ! Je m'enflamme peut-être un peu trop... Oui, c'est le cas. Puisque je vois la lumière de la pièce d'à côté s'allumer. Mes yeux s'écarquillent, merde... Merde. Merde ! Mais... Il y a quelqu'un ici ? Oui alors là je suis dans la merde. Je regarde rapidement autour de moi. Putain... J'accours jusqu'à un placard, je l'ouvre et m'y cache à l'intérieur. C'est débile, je me sauve comment si on me grille ? Tant pis, j'ai paniqué. Tiens... ça pourrait être le titre du film qui représenterait ma vie ça. « Tant pis, j'ai paniqué. »

Cependant, je ne peux pas rester dans ce placard toute ma vie. Alors je sors, discrètement ou du moins... J'essaye. Espérant de toutes mes forces ne pas retomber nez à nez face à la personne qui est là. Je sors de la pièce, marchant doucement dans le couloir. Il faut que je trouve une sortie, une pièce où il y a une fenêtre... Ça ne devrait pas être impossible à trouver. Mais une pièce où je suis sûr de ne croiser personne, ça serait mieux. Et c'est là que j'entre dans une pièce remplie d'instruments de musique. Oh... mon dieu. C'est ça. J'y suis. C'est le paradis ici ! Bordel ce n'est pas le moment mais je ne peux pas m'en empêcher, je regarde derrière moi histoire de vérifier qu'il n'y a personne avant d'entrer dans cette pièce, fermant la porte derrière moi. Je regarde partout... Des instruments, si je pouvais, je toucherais à tout. Mais je ne suis pas idiot au point de faire tant de bruits, quand même. Je m'installe même sur le siège de la batterie, attrapant les baguettes. Ça va me servir à rien sachant que je risque de me faire repérer si j'en joue et je ne compte pas le faire mais bon, ça me fait plaisir. J'ai l'impression d'être Tico Torres et que Jon Bon Jovi va débarquer d'une minute à l'autre, ohlala, le pied !

Mais je n'ai pas le temps de faire quoi que ce soit qu'une femme entre aussitôt dans la pièce. Rien à voir avec Jon, cependant. Ou alors il a bien changé... Je sursaute, putain, j'ai flippé là ! Je suis mort. « J'ai rien fait ! » hurlé-je aussitôt, levant les mains, qui tiennent toujours les baguettes, en l'air. Mais lorsque je m'en rends compte, je les pose aussitôt sur la batterie, me levant du siège afin de m'en éloigner. « Je n'ai rien volé ! » Un mensonge pour la route mais au moins, j'ai le temps de me diriger jusqu'à la fenêtre. Et en cours de route.. Je perds mes billets. Je les regarde, étalés au sol avant de lever mon regard vers la jeune femme « Enfin... sauf ça... » Ni une ni deux, je me jette sur la fenêtre, tentant de l'ouvrir mais je n'y arrive pas. Pourquoi je n'arrive pas à ouvrir la fenêtre ? Il faut que je me sauve ! Je tente à de nombreuses reprises, tirant même dessus mais rien à faire. J'abandonne finalement, m'éloignant de cette dernière « … S'il te plait... N'appelle pas les flics... » Non parce que si Jae Sun doit encore venir me chercher au poste... Non merci. « C'est à toi tout ça ? » Lui demandé-je par curiosité. Alors oui, le moment est plutôt mal choisi mais... C'est mon paradis. Et dire que j'étais censé voler. J'y suis presque arrivé cette fois. Presque.



#kerushirei





 C’est pas moi, j’ai un alibi !
ft. Jae Won
Manteau de la nuit tombée sur Séoul, le froid régnait en maitre sur la capitale sud-coréenne. Sa morsure s’était fait d’autant plus agressive à la descente de l’avion pour la jeune égérie de retour de sa cité natale un peu plus tôt dans la journée. Une chute des températures d’une trentaine de degrés, déjà qu’à peine assise dans l’appareil, Hera avait eu le coeur lourd de repartir, mais à l’arrivée…
Dur retour à la réalité.

Une dernière soirée de répit avant de devoir endosser derechef ses responsabilités quotidienne. Peut-être était-ce les vacances scolaires, mais cette courte pause ne rimait nullement avec repos pour elle. La singapourienne s’était accordée quelque jour de rupture avec sa vie de la péninsule en rentrant chez elle. Un merveilleux séjour en compagnie de Hyeon dont elle se remémorait les souvenirs, délassant ses muscles dans un bain parfumé et bain chaud. Dans cette alcôve, elle en oublierait presque le gel qui sévissait sur la Corée du Sud. Pure soirée de quiétude, douce solitude, la demoiselle avait l’immense demeure de ses grands parents pour elle-seule. Oh certes, Hera aurait préféré être encore à Singapour et que cette romance en tête à tête ne prenne jamais fin. De la paume de sa main, elle déroba une noisette de mousse et souffla dessus. Les bulles s’envolèrent. Les souvenirs la bercèrent. Petit sourire heureux et gêné, ses joues s’empourprèrent. Elle avait l’impression de baigner dans l’allégresse. Hera avait aussi conscience de l’importance de savourer ces derniers instants. Demain serait un autre jour. Shooting photo, excuses à présenter pour les annulations que ses hématomes – à l’origine gardée secrète – avaient nécessité les semaines précédentes, passage à la fraternité pour constater les dégâts en son absence, la paperasse, exhibition en salon le soir… Le rythme infernal ne reprendrait que de plus bel. Et là où l’arrêt des cours allégeait son emploi du temps, ses obligations professionnelles en profitaient pour décupler. Un soupir… Elle sortit de son bain, se sécha, enfila un pyjama de soie et pris soin de sa chevelure avant de quitter sa salle de bain personnelle.

La grande demeure plongée dans le silence et l’obscurité, Hera se rappela ne pas encore avoir activé le système de sécurité qui verrouillait instantanément les fenêtres de la grande bâtisse et relançait le réseau des détecteurs et alarmes. Après avoir remédié à cette omission – elle allait encore en prendre pour son grade si ses grands parents rentraient et constataient qu’elle avait été imprudente, non pas pour sa sécurité à elle (le seul inconvénient que sa grand-mère verrait à son homicide serait de devoir renoncer au prestige du paternel de sa petite-fille), mais pour leur bien matériel –, la jeune femme s’en alla s’installer dans la bibliothèque. Vacances peut-être mais cela ne l’empêchait pas de garder toujours le nez dans ses bouquins. Être l’une des meilleures élèves de sa promotion de médecine, qu’on soit particulièrement intelligent ou non, avec un emploi du temps surchargé comme le sien, il n’y avait pas de secret : le moindre moment de temps libre devait être consacré à l’étude de son domaine. Bien calée dans son fauteuil, absorbée par sa lecture, Hera crut néanmoins entendre un bruit. Elle douta, hésita, reprit sa lecture, puis… Finalement referma le livre. De toute façon, elle n’aurait pas l’esprit tranquille temps qu’elle ne serait pas donner la preuve que son imagination venait de lui jouer un tour. C’était stupide. Elle savait pertinemment qu’il n’y avait personne d’autre à part elle. Peut-être était-ce le chat du voisin qui avait encore réussi à se glisser dans la maison ? Si sa grand-mère le découvrait, elle allait finir par réclamer son euthanasie. S’il y avait bien quatre chose que son aïeul détestait c’était : son ex-gendre, la presse et son pouvoir destructeur, Hera et les animaux. La jeune femme se mit alors en quête de l’insouciant félin qui risquait sa peau à rôder si souvent entre ses murs. Un bruissement sembla lui parvenir depuis la salle de musique où elle se rendit, alluma la lumière et…
« YAH ! » s’écria-t-elle d’une intonation stridente.
Il y avait quelqu’un ! Il y avait quelqu’un dans la maison ! Son coeur s’emballa instantanément. Elle eut pour réflexe de brandir le livre qu’elle tenait encore dans sa main.

« Qui êtes-vous ? Qu’est-ce que vous voulez ? »
Leurs voix s’entremêlèrent dans la panique. Face à cette situation improbable, tous deux ne semblaient guère en mesure de gérer la pertinence de leur propos. Cependant, Hera baissa rapidement sa garde à la vue du grotesque spectacle que lui offrit ce petit… voleur. Qui ne prétendait pas l’être mais à en juger par les billets qui venaient de tomber de sa poche, Hera n’en eut que la confirmation. Ses sourcils se froncèrent, avant de se radoucir à nouveau, décontenancée, levant les yeux au ciel à la vue de cet énergumène s’acharnant sur une fenêtre qui ne s’ouvrirait pas.
« Laisse-tomber, les fenêtres sont toutes verrouillées par le système de sécurité, tu n’as aucune issue pour t’enfuir. » soupira-t-elle.
Il la supplia de ne pas appeler la police.
« Et pourquoi ne le ferais-je pas ? haussa-t-elle le ton. Donne moi une seule bonne raison ! »
Elle le jaugea et soupira en s’approchant.
« Franchement, tu n’as pas l’impression de être attaqué à un trop gros poissons ? Tu cherchais quoi ? T’es un ado en quête de reconnaissance c’est ça ? »
Il en avait tout l’air, mais il ne devait vraiment pas être bien malin pour avoir choisi une telle cible. Ce gars était royalement dans le pétrin et pourtant, tout ce qui sembla l’intéressé ce furent : les instruments ? Hera se figea net, les yeux écarquillés avant de s’alarmer :
« Je t’interdis de toucher à quoi que ce soit ! Tout ce qui est ici appartient à mon frère ! »
Et s’il existait une personnalité sacrée à ses yeux autre que son père, c’était bien son frère. Son fureta instinctivement vers le deux instruments les plus chers à son coeur : la guitare acoustique – instrument qu’affectionnait son ainé – et le piano – qui la renvoyait inexorablement à son petit ami.
« Je te préviens, si tu as abimé quoi que ce soit, tu pourras t’estimer heureux que je ne fasse qu’appeler la police ! »
Elle se précipita vers les instruments pour les inspecter et s’assurer que cet étranger – dont elle ne se méfiait plus une seule seconde – n’ait commis aucun dégât.



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Thomas Lewis

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MessageSujet: Re: RP SAVE MAJ ++   Ven 3 Mar - 15:45

http://www.shaketheworld.net/t11657-someday-we-ll-know-miah-jaewon#491010


Someday we'll know.
Miah & Jaewon

« S'il te plaît... Aide moi à retrouver ma famille. ». Elle peut m'aider. Je le sais. La photo, ce ressenti... Elle saura m'aider. Si ce n'est au moins pour retrouver mes parents, s'ils m'ont abandonné c'est pour une raison, je ne vais pas m’immiscer dans leur vie. J'ai simplement besoin de réponses c'est tout ce que je demande, après dix-neuf ans. Dix-neuf ans à me demander ce qu'il s'est réellement passer. Le pourquoi du comment. Mais là j'ai besoin de savoir. Si je suis rentré dans cette maison ce n'est pas par hasard, peut-être que quelque chose m'y a poussé à y aller, comme si c'était là où je devais aller. Comme si pour la première fois de ma vie, j'avais pris le bon chemin. Mais elle reste silencieuse, beaucoup trop silencieuse et plus les secondes défilent, plus je serre ma couverture. S'il te plait... J'ai besoin d'aide. Et quand elle reprend la parole, elle s'excuse. De ma main tremblante, je viens attraper la photo qu'elle me tend. Je la connais cette photo, je la connais par cœur... Mais j'y jette quand même un regard. Son sourire me brise le cœur, je ne veux pas qu'elle soit mal, j'ai l'impression... Ouais, j'ai l'impression d'avoir fait quelque chose de mal. Je m'en suis déjà voulu d'être venu au monde, si on m'a abandonné, c'est certainement parce que j'étais une erreur et de nouveau, j'ai chamboulé la vie d'une personne. Comme j'ai certainement chamboulé la vie de mes parents lorsque ma mère est tombé enceinte. Elle m'annonce alors qu'elle figure sur la photo, alors je l'observe. J'observe cette petite fille avant de relever mon regard sur la jeune femme. Je commence à comprendre même si elle me le confirme assez vite. C'est nous.

Elle se lève et s'approche de moi, me prenant dans ses bras. Je ne suis pas très adepte des câlins, parce que j'en ai jamais réellement reçu... Mais là, j'en avais besoin. Je me sens en sécurité et bizarrement, pour la première fois de ma vie. Je m'y sens à ma place. Mes larmes continuent de couler, je pleure rarement... Et jamais devant quelqu'un mais là, je ne peux m'en empêcher car dans un sens, je me sens soulagé. Je n'ai jamais ressenti ce que je ressens maintenant, en sécurité. « Je m'appelle Mi Ah, et je suis ta soeur biologique. » Je ferme les yeux, éclate en sanglot. Mi Ah. Ma sœur. Cette photo... C'est une photo de moi et ma sœur. Je n'ai plus de force, tout ce que je suis capable de faire c'est de passer mes bras autour de sa taille et de la serrer le plus fort possible. Ma sœur...  J'ai retrouvé ma famille. Je vais avoir les réponses à mes questions mais avant ça, je profite de ce moment. Je n'arrive pas à me détacher d'elle, j'attends ce moment depuis toujours. Toujours. Je n'arrive même pas à prononcer le moindre mot, j'ai tellement de chose à lui dire... Tellement que je ne dis rien. Absolument rien. Je profite de sa présence, de son câlin réconfortant. Je suis en sécurité avec ma soeur.

Je finis tout de même par me détacher d'elle, à contre cœur même si je ne me détache pas totalement. Juste assez pour la regarder. Je plonge mon regard dans le sien, essuyant une de mes larmes avant de regarder de nouveau la photo. J'ai bien envie de m'excuser d'avoir tenté de la voler mais je n'ai pas envie, si je ne l'avais pas fait... Je ne l'aurais sans doute jamais retrouvé. « Il te manquait des dents... » lui dis-je, relevant la tête vers elle. Oui je reste quand même Jae Won, Zinzin. Et même si j'ai énormément de choses à lui dire, c'est la première phrase que j'arrive à prononcer. Je lui offre un fin sourire mais mes jambes continuent de trembler, à tel point que mon sourire s'efface aussi vite. Je me laisse tomber au sol, sur les fesses, assis et tenant toujours cette couverture et la photo que je n'arrive pas à quitter du regard. « Mi Ah... » répété-je d'une voix presque inaudible, tellement que je ne suis même pas sûr qu'elle puisse l'entendre. Je suis perdu dans mes pensées mais... Je le sentais. Je savais que j'avais une grande sœur. Et là, comme si c'était déjà un réflexe, je viens lui saisir la main afin de la faire asseoir à côté de moi. Je ne suis pas très tactile... Enfin, pas comme ça mais là, j'ai besoin d'elle. Je quitte enfin la photo du regard afin de regarder Mi Ah, ma grande sœur. « La... La personne qui est entrée... » Juste avant que je me sauve. « C'était papa ? » Papa... C'est si... Bizarre. J'ai cru reconnaître une silhouette d'homme, il s'agit certainement de mon père. Encore une fois, j'ai tellement de choses à lui dire que je ne sais même pas par où commencer... « Je... Je ne leur en veux pas tu sais. Enfin, je veux juste comprendre. » Elle doit être au courant non ? À moins qu'ils ont caché tout ça à Mi Ah... « Tu le sais toi ? » Je marque une courte pause avant de reprendre, d'une voix plus douce, m'expliquant « Ce qu'il s'est passé... Pourquoi j'ai fini là-bas... » Je ne la quitte pas du regard. Elle est là, ma soeur, et je l'aime déjà d'un amour infini. Dire que je l'ai ressenti lorsque j'ai posé mon regard sur elle, je sentais que cette femme allait chambouler ma vie, je ne savais pas comment elle allait s'y prendre mais je le savais. Et même si je n'ai pas encore toutes les réponses à mes questions, je me sens rassuré à ses côtés, comme si... Oui, comme si c'était ma place. Près de Mi Ah, et d'ailleurs je ne lui ai toujours pas lâché la main.



#kerushirei










Someday we'll know.
Miah & Jaewon

Je le bade. Je le bade parce que je me dis qu’il est mon sang et qu’il est ma chair, tout ce qu’il me reste de ce qui était ma véritable famille. Pourquoi alors nous sommes alors retrouvés seuls, adoptés, et non pas recueillis par des oncles ou des tantes? Ne restait-il donc rien de notre famille d’origine? Les yeux pleins de larmes, je regarde mon frère, Jae Won, comme s’il était la 8ème merveille du monde parce que je le trouve tellement beau. Même si l’émotion a envahi mon corps entier, même si j’ai laissé de côté la Mia que tout le monde connaît, j’suis encore capable d’avoir des gestes spontanés, comme lorsque je le prends dans mes bras parce que c’est un besoin vital. Je sens d’ailleurs mon coeur s’alléger quand la chaleur de mon corps trouve celle de mon frère. C’est rassurant, ça fait du bien de serrer dans ses bras la seule et unique personne qui vous reste en repère, en souvenir d’une belle vie que vous auriez pu avoir. Et c’est tellement triste à la fois… J’en pleure sur son épaule, hoquetant tellement j’étais effondrée. Pourquoi j’avais eu droit à une vie des plus magnifiques alors que lui avait dû se retrouver si loin et si démuni? Il était un voleur, un vagabond, j’étais une fille des beaux quartiers qui avait eu la meilleure éducation possible.

Pour l’instant, tout ce que je lui ai donné c’est la photo de nous. La photo de nos parents est toujours dans la poche de mon pantalon mais chaque chose en son temps. Je venais tout juste de lui annoncer que nous étions liés par le sang, et pas qu’un peu, que nous étions issus du même amour et de ce que la photo montrait, un amour pur et unique. Un amour fou. JaeWon regarde la photo, les larmes coulant sur ses joues alors que j’ai juste envie de déposer un bisou sur ses joues et le réconforter du mieux que je peux, mais je ne peux pas. Je dois le laisser encaisser, je dois… Je dois encore m’habituer à lui, à sa présence, à son arrivée si soudaine dans ma vie qui me chamboule tout. J’ai l’impression de ne plus être la même personne, d’avoir pris un coup de pelle derrière la tête et qui m’a remis les idées en place. Qu’est-ce que je veux vraiment faire dans ma vie? Qu’est-ce que je veux devenir? Qui je veux être? Toutes ces questions fondamentales se voient alors chamboulées par la simple venue de mon petit frère.

Il regarde la photo, avant de déclarer qu’il me manquait des dents à cette époque. Je souris, quoi de plus normal pour une enfant de 2 ans où les dents ne font que pousser pour le moment. Et j’ai beau regarder la photo, je ne parviens pas à me souvenir d’un quelconque bruit, d’une quelconque odeur qui puisse me ramener à cette époque là, certes courte, mais où tout semblait aller pour le mieux. Il attrape ma main, me force à me rapprocher de lui, ce que je fais sans hésiter. Je serre doucement sa main dans la mienne tout en l’écoutant me demander qui était la personne qui était rentrée dans la pièce. Je secoue la tête à sa question. Mais je ne suis pas encore capable de lui répondre clairement qu’il s’agissait de mon père adoptif et que nos parents étaient morts assassinés. Il me dit qu’il ne leur en veut pas, parce qu’il pense que c’est notre père, mais je continue de secouer la tête, plus vivement cette fois, alors que je grimace. Je sèche mes larmes d’un revers de la main, alors que je râle ma gorge, comme pour me préparer à lui répondre. Non… ma voix est encore fragilisée par l’émotion. Non c’était pas papa. C’était mon père adoptif. J’acquiesce en détournant le regard, repensant en mon enfance avec cet homme, les moments de joie passés avec lui. Mais ses révélations m’avaient bouleversé. Lui, qui m’avait adopté, et confié mon frère à un ami qui habitait au Japon.

« Si j’ai tout compris ce qu’il m’a dit… Il nous a recueilli le matin de la mort de nos parents. » J’envoie la main dans la poche de mon pantalon et y sors la photo de nos parents, jeunes. Ils semblaient avoir une trentaine d’années sur la photo. Une photo prise sur une plage, les cheveux volants au vent, et le sourire de ma mère qui aurait pu faire tomber amoureux n’importe quel homme. Je la lui tends. « C’est eux, là. » lui dis-je, le regardant. Il prend la photo, je viens appuyer ma tête doucement sur son épaule alors que je finis par contempler la photo à mon tour. Ce qu’ils étaient beaux… Ils formaient un très beau couple. « Nos parents ont été assassiné. Mon père adoptif nous a recueilli, mais… Il a jugé que c’était trop dangereux de nous laisser grandir ensemble. » je relève la tête pour le regarder. Ma main vient se placer sur sa nuque, je caresse tendrement ses cheveux. « Parce que les assassins de nos parents finiraient par nous retrouver. Alors il m’a adopté et toi, il t’a confié à un ami à lui qui vivait au Japon. » Je repose ma tête sur son épaule, et laisse un silence se poser entre nous alors que mes yeux sont toujours pleins de larmes. « Je voudrais espérer que tu as été heureux dans ta vie mais j’en doute… » et, après un soupir, je rajoute « j’espère que ton père adoptif a pris soin de toi comme le mien a pris soin de moi. » parce qu’il le méritait après tout. Je ne voulais en aucun cas savoir que mon frère a été malheureux. Jamais. C’était impensable pour moi. Je ne le pardonnerais jamais aux personnes coupables de tout ça.




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Thomas Lewis

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MessageSujet: Re: RP SAVE MAJ ++   Ven 3 Mar - 17:45

SANGWON REP JUJU

J’esquisse un sourire tout en secouant lentement la tête quand il m’annonce qu’il s’est trompé de métro, oui, je suis en train de me moquer de lui intérieurement. Mais qu’est-ce qu’il me fait rire en fait, quand il est tête en l’air comme ça. Du coup, je peux pas m’empêcher de l’embrasser une fois de plus, puis, restant tout proche de ses lèvres, je lui chuchote: « toi aussi tu m’as manqué. » Oui ça ne faisait que 24 heures qu’on s’était pas vu mais c’était déjà 24 heures de trop. Ma main dans la sienne, je me tourne pour me diriger vers mon lit où tout mon bordel d’étudiante en médecine était installé. « Comme prévu, j’suis en pleines révisions » j’esquisse un sourire et m’assois dessus, lui faisant signe de venir s’installer avec moi sur le lit. « Alors du coup y'a un peu de bordel… » mes mains attrapent un tas de feuilles, toutes remplies, que je tapote sur ma cuisse pour les remettre droites, puis les range dans mon trieur. Tout ça, je le connaissais déjà, je n’en avais pas besoin. « Voilà, c’est mieux déjà. » je souris puis m’écarte un peu pour lui laisser plus de place. Il finit donc par me rejoindre et je décide de m’installer confortablement sur lui, entre ses jambes. Le dos droit, je ramène mes feuilles vers moi, avant de me tourner pour m’appuyer sur sa cuisse. « Alors, ce début de vacances? Ca doit être cool d’être chez toi et de pouvoir profiter de toute ta famille. » Oui intérieurement, ça signifiait que moi aussi j’aurais aimé que mes parents s’installent sur Séoul et que je puisse voir ma famille tous les week-end. Mais au lieu de ça, je devais me contenter de rester au dortoir tous les week-end et parfois même les vacances parce que pas le temps de descendre sur Busan. Heureusement que j’avais mon frère sur place et que je me sentais moins seule. Mais lui… Il était souvent avec ses potes au final. Et moi, maintenant, je passais le plus clair de mon temps avec Sang.

« Ah et j’ai pris mon billet pour Busan. Je pars jeudi. Je reviendrai le jeudi d’après. » je le regarde longuement, avant de sourire tristement. « Ca va aller sans moi? » Je sais que ça risque d’être long, au début, loin l’un de l’autre, c’est pour ça que je lui pose la question. Mais au fond, ce sera sûrement moi qui aurai le plus de mal. Parce qu’être loin de lui pendant 1 semaine me faisait un peu peur, quand je voyais à quel point je m’étais attachée à lui. Je le regarde, je le bade, parce que je le trouve parfait et ce n’est pas du point de vue de la petite copine, mais bien d’une fille à qui il a plu tout de suite. Dès la première seconde où je l’ai vu, je l’ai voulu à mes côtés, plus que n’importe quel autre garçon dans ma vie. J’ai oublié Taehwi, j’ai oublié Caden, je les ai oublié tous dès le moment où nous avons passé la première soirée ensemble, au dortoir, alors que nous avions partagé un repas tardif, après mes révisions. Tout ça, en si peu de temps, c’était de cette façon que je réalisais qu’il avait pris une place importante dans mon quotidien. Alors, en y repensant, je finis par lui sourire, amoureuse, et prends son visage entre mes mains pour le rapprocher du mien et l’embrasser amoureusement.
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